AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 It is the end ?! [Open fo all]

| Jeu 6 Déc - 1:39

Hayden Parks

Un Tir, un second,
Un Corps, un second,
Un Deuil, un second,


- Holy Shit!

Hasardeuse injure dans l’esquisse d’un sourire jubilatoire devant cette magnificence du désordre. Cet instant éternel retenu aux creux de mon regard ébène, dans mon palais de la mémoire. Cette vision d’une sentence funèbre, galvanisée, criant une foule peureuse de corps inanimés sous un terrible décor d’une Mairie, éventrée, vomissant une fumée tragique en un million d’arabesques de poussière d’un feu qui se faisait clameur d’une tempête.

Je reste là, sordide de ce spectacle, présent, mais infiniment seul presque oublier du reste du monde, m’offrant le temps d’un rêve éveillé tandis que la contrainte d’une réalité ennuyeuse déboula sans me crier garde. Une respiration après l’autre d’un rythme soutenu, je m’affaire malgré l’absence de preuves de mon autorité, à l’évacuation des invités puis dans l’enchaînement de l’effort, protège les scènes de crime de toutes éventuelles souillures.

Incapable d’un plus d’action dans l’attente de mes confrères, je baille encore et sans plus me retenir d’un sommeil dont Morphée serait me divertir. Non longtemps plus tard, sirènes discordantes, gyrophares étourdissants de cette arrivée en fanfare, j’informe d’une situation et me conforme d’une directive.

L’air impassible d’un esprit exalté, j’accompagne Marshall et Shinogaï vers ce temple séculier, où règnent la froideur, la solitude et la désolation, vers cet exil putride, ou parfois danse la mort en compagnie de mes bras, vers cette morgue, ou l’autorisation de préparer leur corps me fait tressaillir. Maintenant revêtu d’un uniforme qui serait entaché de mon ADN les défunts, je m’attelle à ma tâche dans l’ordre d’un sentiment égoïste à la libération d’un homme de justice, …
- Oh !

Un hoquet de surprise dans le renouveau d’un sourire.

- Interesting !
| Dim 16 Déc - 1:55

Morgan Marshall


À ma nuque, tirée par Ayden, la balle m’atteint. Mes yeux sont fermés à demi-clos quand j’entr’apperçois le corps de Reiji Shinogaï tombé avec moi. Pandore s’approche, entr’ouvre mes lèvres, m’empoisonne. Je n’en croyais en rien à ce qu’il venait de se produire. Je ne souhaitais qu’une chose, qu’ils se poussent pour me confirmer ce qu’il me semblait impossible : Reiji était tombé. Mes sourcils froncés, je perdais progressivement une vue nette pour un incroyable flou. J’éprouvais des difficultés à respirer convenablement, et la drogue que j’avais sniffé m’entraîne sur une forte montée d’angoisse. J’eusse voulu crier ‘Non!’, j’eusse voulu que cela ne se produise. Lequel d’entre eux, lequel s’est affranchi de nos valeurs communes? Mes pupilles n'observent plus l’environnement, ne considèrent plus les personnes qui passent, les unes après les autres, pour me constater. Hayden m’entoure de ses bras pour me déposer au creux d’un sac mortuaire, en fait de même pour le père de Yumi, et j’entends encore. Des hurlements. Ils referment nos sacs respectifs, nous emmènes. Je respire.
Je respire encore.


Enver, aide-moi. Je respire encore.


C’est alors qu’Hayden Parks ouvrait mon sac. Lentement, le bruit de la fermeture éclaire qui remonte, aux lumières annoncées à mon visage, je plissais les yeux. Une respiration plus profonde à l’intention de lui prouver que j’existais, encore. Une forme d’être humain semble proche de moi. Un homme, de grande stature, prêt à exercer ses fonctions ; quoiqu’un tantinet surpris de me voir vivant. Uniquement mes pupilles, se languissent d’observer toutes ces couleurs et formes. Je m’appréciais à me sentir vivant malgré la douleur que le poison m’inflige. Il en était de la question du mental. J’eusse passé autant d’heures de méditation qu’il me faille pour en arriver à tenir ce genre de situation, mais je pense que le viol de Zhen, la drogue de Mendax, le décès de mon père, me changeront dès lors que j’aurais retrouvé ma conscience. L’instant à retrouver la vie me rendit heureux, et je souris du coin de mes lèvres sans compter la présence de la personne à mes côtés.  



drugs
@morden
| Lun 28 Jan - 22:13

Mendax Ōkami

Plus j'y pense, plus je me rend compte que mon ami britannique se comportait bizarrement. L'apple watch de Drei entre les mains et une clope au bec, je pondère les différentes raisons qui aurait pousser ce dégénérer à me faire confiance à ce point si vite. Il savait que quelque chose allait se produire, sa montre en est la preuve. Qu'est-ce que je fous ici du coup ? Je voulais en avoir le cœur net j'imagine, m'assurer qu'il est bel et bien mort. Je lève les yeux autour de moi, toujours personne à l’accueil j'imagine que la clientèle d'une morgue n'est pas presser par le temps...moi si.

- Hey! Y'a quelqu'un ?

Silence.

Fuck it Je passe de l'autre côté du comptoir et m'installe. Quitte à perdre mon temps autant se documenter, l'absence d'ordinateur pour gérer la montagne d'information sur ce bureau me donne envie de me mettre en position fœtal. J'ouvre le registre et cherche notre cher Monsieur Marshall. Il semblerait que ce soit l'heure de son autopsie. Je préférerai m'assurer qu'il est bel et bien mort avant qu'on lui ouvre le thorax. Je me dirige vers le sous-sol. Les hôpitaux m'ont toujours donner la nausée, le passage à l'age adulte n'a pas changer cet effet sur moi. Pourquoi est-ce qu'il n'y a personne ? il est peut être tard mais ça n'explique pas que la morgue soit déserte.


Autopsy Room

Nous y voilà, j'hésite une seconde avant de pousser le battant de la porte. La chute de température a été la première chose que j'ai remarquer. L'éclairage de la pièce attirait mon attention sur la présence de la table d'autopsie. Le côté stérile de la pièce ne m'aidait pas dans mon malaise. Le voilà, l'idiot en chef, son torse dépassait du sac mortuaire ouvert avec un léger sourire. J'ai failli ne pas remarquer la personne qui se tenait de l'autre côté de la table. Le regard  noir avec des cernes familier, il ne s’était pas encore exprimer que tout mon être me disait de partir. La mémoire de ma mère à son bureau, qui me sermonne de ne pas avoir fait je ne sais quoi me revient. Je m’étais intéressé à ce qu'elle faisait dans mon enfance, je ne comprenais pas tout mais cela faisait partie de mon amusement.

"...un phénomène étrange lors de ma rencontre avec le prisonnier, certains individus semblent inconsciemment savoir qu'il est différent. Après investigation, aucun des individus que j'ai observer n'a été capable de me donner une réponse précise quand à l'origine de leur malaise vis-à-vis du sujet..."

Ma génitrice a passer le plus clair de son temps avec les criminellement déranger, et quelque chose que je ne saurai placer chez cet homme me criait que je ne devrais pas le quitter des yeux,shit.Je tâte ma poche arrière pour m'assurer que mon couteau y est bien. Le contact avec le me fit sortir de ma torpeur, combien de temps ? Depuis combien de temps est-ce qu'on se dévisage ? Ce type n'a pas encore eu le temps de parler que suis déjà sur la défensive. Je m'avance vers lui d'un pas prudent et inspire profondément.

-bonsoir, désolé si je vous ai perturber je suis là pour...mon ami. Vous êtes ?

Coups de coeur ♥