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 |"Sometimes you have to be your own hero"| Levya Øystein

| Dim 23 Sep - 22:46

Leyva Øystein


        

      

Leyva Øystein

"Have a heart that never hardens,
a temper that never tires,
and a touche that never hurt.".

        
 
Quartier
QUARTIER NORD

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Surnom : Ley
âge : 26 ans
genre : féminin
orientation : hétéro
métier : secrétaire de la Maire de Mayaku
origines : Islandaise



Leyva c’est le genre de femme qu’on pourrait penser facilement brisable mais qui peut vous casser la main après un geste déplacé. Charmante et délicate et attentive et douce, elle est l’image parfaite d’une demoiselle simple et docile, prude et patiente. Elle est la main de consolation sur une épaule et la caresse d’une rivière une nuit d’été et le vol des hirondelles à la naissance du printemps. Les yeux chaleureux et les mains tendres et le cœur galant mais les lèvres glacées, les plaines arides de l’arctique dans la bouche et parfois dans le regard aussi, les profondeurs assourdissantes et étourdissantes des plus profond océan et la glace et la banquise et l’animal solitaire qui grogne dans son cœur. .

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La douceur d’une matinée d’hiver et la pâleur des neiges éternelles comme enveloppe charnelle, lisse et parfaite. Une stature souple et forte, musclée et agile, docile et imperturbable. Une regard grand, aussi grand que le ciel et que l’océan au sommet du monde et tout aussi profond -et tout aussi incompris. La délicatesse au creux des doigts et des lèvres, généreuse, offerte à la vue du monde tel un présent altruiste. Leyva est une créature d’innocence et de éclat, naïvement serviable et pourtant, la férocité d’une lionne dansant dans son sang, et le rugissement au fond de sa gorge et les pensées et les mots comme des couteaux, tranchants, précis, létaux. Une cascade blonde de son crâne qui attirent les reflets du soleil jusqu’à sa poitrine galbe et une taille courbée et des lèvres douces et des yeux tranchants. Elle est le genre de femme à avoir les mains satinées et la peau sucrée et la bouche glaciale, le cœur énorme mais prêt à vous exploser entre les mains.


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L’histoire de Leyva commence dans une petite maison dans un petit pays dans une petite famille où le cœur des gens est aussi froid que l’air à l’extérieur. Elle naquit dans une petite ville, tout près des usines et de l’air noir de la pollution et l’air morose des gens. Elle y vit et elle y reste, observant la décadence maladive de sa mère, l’enterrant dans un cimetière -aussi petit et négligeable que leurs vies- à quelques pas du lac.
Un jour, elle dit qu’elle veut danser, alors on lui enfile un tutu et des chaussons et elle danse.

Pendant près de quinze ans, elle ne fera que ça.

Du matin au soir et du soir au matin elle dansera, jusqu’à s’en faire saigner les pieds et le cœur, jusqu’à s’en faire craque les muscles et l’esprit, elle danse et danse et danse, parce que c’est tout ce qu’elle sait faire, et c’est ce qu’elle sait faire de mieux.

Et elle est douée.

Vraiment douée.

On lui dit de quitter cette petite île et cette petite maison et cette minuscule famille qui ne tient qu’à elle et son père, mais elle refuse, parce que son père est un homme froid et distant mais il le serait encore plus si sa fille n’était pas là pour lui préparer un repas chaud le soir et pour alimenter le feu dans la cheminée la nuit et pour réchauffer son cœur quand elle lui parle de la danse pendant leurs balades autour du lac.

Et puis un jour, son père meurt.

L’attachement à son tout petit mais magnifique pays meurt avec lui, et il est enterré avec tout ses souvenirs, dans un tout petit cimetière.

Leyva part de sa toute petite et glaciale ville pour l’immense et mouvant New York. Là-bas elle danse comme elle n’a jamais dansé, et ce qu’elle croyait être de l’acharnement avant est devenu son entrainement quotidien ici et elle danse, danse, danse encore.

Elle fait des études bien sûr, quelque chose d’aléatoire mais qui ne lui déplait pas trop, parce qu’il lui fallait bien une issue de secours si un jour sa silhouette courbée devient est estimée trop charnue ou si sa cheville se brise, elle pourrait tout perdre. Alors elle étudie aussi, elle découvre qu’elle n’est pas mauvaise, loin de là, mais qu’elle ne sera jamais aussi bonne que dans la danse.
Un jour elle rencontre quelqu’un, il est le premier à comprendre et a accepter qu’il ne sera jamais sa priorité, et ça lui va. Ils se fréquent, apprennent à se connaitre et tombent amoureux.

Ça ne se finit pas très bien.

Levya a 25 ans quand elle abandonne tout pour venir à Mayaku. Elle y passe son anniversaire là-bas, seule, dans un appartement aussi petit et froid que sa ville natale. La jeune femme trouve un travail qui paye bien et qui occupe assez son esprit pour qu’elle ne pense a tout ce qu’elle a perdu.
Doucement, elle reconstruit sa vie.


avatar ©RS. Johnsonby Niflheim
| Mer 26 Sep - 20:08

Morgan Marshall

    Hi @Leyva Øystein,

    À première vue de ton avatar, j'ai pensé à Cendrillon, haha. Je n'ai rien a dire sur tes écris ! Je pense que la plus à même à ton répondre est @Zhen Endô. Si ça lui convient, tu seras validé les quelques instants qui suivront son poste. :)

    J'espère que tu arriveras à tenir quatre compte et pouvoir RP avec beaucoup d'entre nous, ce n'est pas une mince affaire. ♥

    Au plaisir de te valider !


nb. L'image de ton Icon n'est pas une Digital Art. Il faudra changer :)



drugs
@morden
| Mer 26 Sep - 20:22

Zhen Endô

Tant que tu es consciente du malheur auquel tu vas soumettre ton personnage et du fait qu'il appartient désormais à Zhen pour la durée du contrat. Et bien, tout me convient dear.

Signe ici, là et ici ... Bravo, c'est ton premier contrat avec le diable et celui-ci ne s'habille pas qu'en prada. <3
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