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 u l t i m a t e - ft. mendax

| Dim 11 Fév - 12:59

Morgan Marshall


Ft. Mendax

Dreiden, u know wat,
ur nothing but a fkin'
slut

Come at me. La devanture de la banque. Des personnes singulières qui en sortent. Elles trouvent mon regard, blasé. Certaines me frôlent, cogne volontairement mon épaule. Y en a un, il crache à mes pieds. L’Est. Moi, je n’ai que Mendax en tête. Ce banquier d’investissement qui s’était rendu au Nord en personne pour trouver un avocat capable de mettre en œuvre ses affaires. Il avait fait le meilleur choix. Là où moi je m’étais planté, c’est que je l’avais fait partir. Trop tôt. Trop précipitamment. Mon index frotte mon nez. J’inspire. Je portais une élégante veste sur mesure signé d’un couturier japonais qui rendait mes formes encore plus sveltes, féminines. Un jean, un skinny noir et des sneakers. Je ne portais pas d’armes. La confrérie me donnait ces mauvaises habitudes que la drogue accentuait, me faisait, merder. Je ne comptais pas reproduire la même erreur que précédemment. Clairement pas. J’inspire encore, marque les pas qui me mènent à l’intérieur de la bâtisse. J’y dégageais une aura qui déplaisait aux autres. Il n’y avait qu’à voir leur gueule pour comprendre. On me reluquait de haut en bas, la secrétaire comprise. Mon visage se penche sur le côté, j’entr’ouvre les lèvres. Le problème, c’est qu’elle avait senti ma prestance de Nordiste, avait vu ma gueule d’ange et m’aurait demandé à coucher la seconde qui suivait ma demande, Hey. Je demande Mendax Okami. Banquier d’investissement. Alors elle s’empresse de chercher sur sa phablette. Elle scroll avec ses doigts vernis, tapote les autres sur son bureau. Ça me laisse le temps de délasser sensiblement ma cravate – je l’avais remarqué, me jeter un coup œil à ce moment - afin de respirer plus confortablement. Soupir. Son visage se tourne à nouveau, je lui souris mielleusement. Elle me disait qu’elle allait l’appeler de suite, rougissante. Je croisais les bras sur le comptoir, observais les environs. La banque faisait partie des plus beaux bâtiments de Mayaku. Dommage qu’elle soit entre les mains des Yakuzas. Je les observe. Ils avaient tous des snipers dans les yeux à mon contact. Ma main s’enfila à mes cheveux. Elle m’annonça qu’il allait venir me chercher. J’acquiesçais alors.
J’avais merdé. Je m’éloignais de l’accueil pour me rendre au milieu du hall. Et il le savait très bien. Il savait aussi ma détermination pour mener de grands accomplissements, ensemble. Ma venue en était un point révélateur. Lorsqu’on vient du Nord, il n’est pas permis à toute personnalité de venir. A n’importe quel instant, ils pouvaient me finir. A n’importe quel instant, les armes discrètes sous leur smoking pourraient leur offrir ma mort. Je crois qu’ils ne me craignent pas assez. Dès lors que ma notoriété d’assassin avait chuté, j’avais annoncé à Marcangella que je souffrais d’agir. J’entrais mes mains à l’intérieur de mes poches et attendais. Mes yeux clignaient lentement quand je crois, un Yakuza m’avait soufflé qu’ici, ce n’était pas un endroit pour les filles. Dégage. Il m’avait reluqué le postérieur avant de partir aussi naturellement qu’il avait parlé. Je demanderai à Yumi si ses collaborateurs pouvaient être gay. La pensée me faisait sourire. Je sens sa présence. Mendax. Me retournant :
    Hey. J’évalue l’estime qu’il se fait de moi, soupir. J’ai merdé.




sick
| Dim 11 Fév - 16:28

Mendax Ōkami

Le moins que je puisse dire de ma position dans la banque de Mayaku c'est que je ne me lasse pas de la constante activité. Le flux constant d'informations était plus que suffisant pour tuer un insomniaque invétéré tel que moi au travail. Je suis en train d'étudier les chiffres d'une compagnie dont le nom m'échappe complètement, je suis ramener à la réalité quand j'entend frapper à ma porte.

Entrez.

La porte s'ouvre et révèle une Aneko empourprer...that looks familiar. Elle referme la porte poliment derrière elle avant de s'exprimer.

Excusez moi de vous déranger Mendax-san, il y a quelqu'un qui vous demande à l’accueil.

Pendant une fraction de seconde j'ai fais l'inventaire des personnes que je connais qui serraient susceptible de passer à l'improviste...Wait...

-Nom ?

La question à sembler la prendre de court, elle hésita quelques secondes avant de répondre.

Il n'a pas spécifié monsieur.

Il n'a pas spécifié ou vous étiez trop occuper à fantasmer pour lui demander...

- J'imagine que c'est lui qui vous a mis dans cet état ?

Elle sursauta comme si je venais de la giflé,elle commença à balbutier une réponse quand elle s'aperçue que j'avais déjà parcouru la moitié de la distance me séparant de la porte.

Miss Hanji je n'ai rien contre le fait de se rincer l'oeil, mais la prochaine fois ayez l’obligeance de vous procurer des information utiles...

Oui monsieur je...

Prenez aussi en compte le fait que je ne voudrai pas recevoir tout le peuple qui voudra me voir et par conséquent ne lâchez pas l'information de ma présence dans l'établissement aussi facilement.

J'entend vaguement la timide Akeno encore devant la porte de mon bureau s'excuser quand je les portes de l’ascenseur se referme. Je n'arrive pas à visualiser ce que Morgan pourrai bien faire ici, il n'a aucun compte dans la banque de Mayaku. La plupart des hommes et femmes d'affaire de cette ville stockaient leurs richesse un peu partout dans les paradis fiscaux de la planète. Notre petite discussion dans la terasse du Vapiano à dut lui laisser un gout amer. L'ascenseur s'ouvre sur la réception de la banque et le voila...here goes nothing. Il se retourne et me gratifie d'un:

hey...

Je fronce les sourcils, on dirait qu'il n'en revient pas d'être ici, il soupire:

j'ai merdé.

Ouai...on ne va définitivement pas avoir cette conversation ici, je lui fais signe de me suivre.

Si on discutait dans mon bureau ?

Je lui lance un sourire amusé avant de me rediriger vers l'ascenseur, décidément cette journée va de mieux en mieux.
| Dim 11 Fév - 22:11

Morgan Marshall


L’ascenseur nous mène à son bureau. Je préférais garder le silence. La porte se referme derrière nous. Je divague sur chaque parcelle de son bureau. Un endroit lumineux et plutôt spacieux. J’approche des quelques canapés pour m’y installer. Contre le dossier je repose délicatement ma nuque fragile. Mes yeux se ferment. C’était ici que se tenait toutes les décisions monétaires importantes. Un amas d’argent sale qui circulent en toute illégalité. Des affaires en or pour des histoires noires et dont on en entend parler par les journaux. Je n’étais pas fier d’être là. Pas plus en sécurité que le hall. Pourtant il le fallait. Mendax Okami, ça devait être mon client. Je porte mon attention sur lui. Avachit, les jambes ouvertes et les mains aux profondeurs de mes poches. Ça sentait la clope, ici. Ça jurait avec mon parfum. L’Est.
    Je veux qu’on recommence.

Je le fixe.
    Comment t’es tombé sur moi.

Je quittais son regard pour balayer la pièce. Mes yeux se ferment à nouveau tandis que je me redressais lentement. Soupir. Ces derniers temps, je passais mes nuits à construire des dossiers juridiques. Un travail pointilleux qui ne me laissait aucun droit à l’erreur. En vrai, ma venue n’était pas anodine. Il représentait pour moi un client prometteur où mon charisme d’avocat pourrait être - une fois de plus - mis au-devant de ma scène. Ma scène. Se lier avec Mendax voulait aussi dire que les choses allaient changer de mon côté. La noirceur de Mayaku ne m’inquiétait pas, elle m’attisait tout particulièrement. Ma Sneaker s’appuie sur le canapé duquel j’évaluais la présence de mon interlocuteur. Si on allait travailler ensemble, autant qu’il s’habitue tout de suite à ma personne.
    T’as du Earl Grey ?




sick
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