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 Abigail Olswan dit La renarde

| Sam 11 Nov - 1:48

Abigail Olswan


         

       

Abigail Olswan

“Désolé, ce n’est pas personnel c’est juste le boulot!

         
 
Quartier
Ouest

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Surnom : La renarde
âge : 25 ans
genre : Féminin
orientation : Hétéro
métier : Tueuse à gage
origines : Père anglais/mere française



Abigail est entièrement bipolaire, les émotions et sentiments qu’elle ressent sont habituellement très contradictoire, ne sachant pas totalement comment réagir dût au fait qu’elle devait supprimer toutes émotions lorsqu’elle était membre de la guilde d’assassin et que maintenant elle veut les vivres toutes le plus intensément possible. Parfois elle ressemble à une enfant qui découvre le goût du chocolat pour la première fois et d’autres fois elle redevient la jeune femme froide et calculatrice qu’on lui a appris à être. Un peu ‘’geek’’ sur les bords (trop en fait), Abigail adore tout ce qui est fantaisie, super-héros, science-fiction etc. Sujette à des crises d’angoisses et de paniques, Abi prend de la médication pour les contrôler mais étant très distraite, elle oublie de les prendre de temps à autres (tout le temps en fait).  
Malgré ces humeurs changeantes lorsqu’il s’agit du boulot, Abigail est une vraie professionnelle et ne ressent aucunes émotions pouvant la distraire de son contrat. Étant cependant une personne très rancunière, Abi considère donc la vengeance comme un plat qui se mange autant froid que chaud et avec du sang de préférence.

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Étant une jeune femme aux allures menues, Abigail dissimulent intentionnellement c’est attraits féminins lorsqu’elle n’en a pas de besoin. Vêtements amples aux allures d’adolescents geek font partis de son quotidien lorsqu’elle ne travaille pas. Au boulot Abigail porte des tenues lui facilitant la tâche, une robe décolletée pour séduire avant de verser un poison dans un verre, des habits noirs et fonctionnels lorsqu’elle se dissimule sur un toit pour abattre une cible etc.
Sa peau, blanche comme de la porcelaine, ne possède aucune imperfection mit à part une cicatrice sur l’abdomen longue de quelques centimètres, souvenir de sa vie antérieure.
Sa chevelure longue est pour la plus part du temps laissée libre dans son dos sinon Abigail  tresse ses cheveux lorsqu’ils deviennent agaçants. Sa chevelure est teinte en rouge, aux naturels ils sont noirs.    
Les iris d’Abigail sont vert tirant presque sur le jaune, parfois ils s’assombrissent, dirigé par les émotions de la jeune femme.


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La nuit commençait à tomber sur la grande ville de Lyon; en France, lorsque des pleurs perçants sortirent d’une des chambres d’un hôpital réputé de la région. Dans la même chambre une armée d’infirmières entouraient le médecin et la mère qui venait d’expulser dans un dernier cri de douleur un petit poupon qui hurlait à s’en déchirer les poumons, son désarroi d’être ainsi malmené par la vie qui venait à peine de commencer pour elle. Personne ne lui avait fait savoir qu’il était normal qu’un jour elle doive sortir de son petit cocon douillet pour faire face à la dure réalité qu’était la vie.
Ainsi donc naquit Abigail, fille bâtarde d’un richissime homme d’affaire anglais et d’une femme de chambre française. Une naissance caché, une naissance tout ce qu’il y a de plus cliché. Le riche londonien en vacances dans sa résidence à Lyon et  sa femme de chambre un peu trop naïve qui se laissa séduire par les illusions et les mensonges d’un homme qui n’avait qu’en tête que c’est bas instinct masculin.

L’enfant fut donc élevé avec sa mère, dissimulée loin des regards de l’entourage de son père et surtout très loin de l’Angleterre et de la femme légitime de celui-ci. Abigail vécue donc avec une femme en éternelle dépression, une femme qui avait perdue l’espoir de ce voir au bras de celui qu’elle aimait, une femme qui demeurait cependant sous la coupe de cet homme manipulateur et insensible à la détresse humaine. De plus loin qu’elle se souvenait, ça mère avait toujours été une femme brisée, soumise au bon vouloir d’un homme qu’elle devait appeler monsieur, le regard toujours dirigé vers le sol lorsqu’elle s’adressait à lui. La jeune enfant se devait de suivre le même comportement que sa mère, sinon une gifle allait finir sa course sur son visage blanc comme la neige, parsemée de tâche de rousseur.
Abigail vécu donc c’est huit premières années dans cette magnifique maison de Lyon, avec sa mère qui malgré tout, l’aimait tout de même et un père qu’elle ne voyait que quelques semaines par an et qui plus est, n’était pas vraiment un père pour elle.

Par une froide soirée de Décembre, à quelques jours de Noël, deux hommes dont le visage était dissimulé derrière un masque de père Noël firent irruption dans la demeure. Il n’y avait qu’Abigail et sa mère comme toujours, veillant sur la demeure de celui qui devait se préparer à fêter Noël avec sa véritable famille.
La jeune mère cacha rapidement l’innocente enfant dans le placard de la buanderie avant que les envahisseurs s’aperçoivent de sa présence. Un des deux malfrats s’occupa de tenir tranquille la jeune femme tandis que l’autre mettait dans un sac tout ce qui avait de la valeur. Voyant la demeure se faire déposséder de ces biens, sachant que c’est elle qui aura les conséquences des crimes commis par d’autre. La jeune femme, dans un élan de folie,  se jeta sans retenue sur le premier homme qui était maintenant de dos, repositionnant son jeans. Elle réussit à le sonner et à lui prendre son arme, elle le pointa sur le malfrat et tira, le touchant à bout portant et le tuant sur le coup. Un rire hystérique sorti de la bouche de la tueuse, les bras ballant elle regardait le corps sans vie à ses pieds, le regard fiévreux. Elle ne comprenait pas tout ce qui se passait, mais elle comprenait qu’elle avait détruit la menace et qu’elle était puissante avec ce morceau de métal entre les mains. Elle se retourna donc, un sourire psychotique accroché à ses lèvres lorsque tout ce figea autour d’elle. Un goût de métal remplit sa bouche et le froid envahit son corps tout entier. Sa vue déjà s’assombrie sous le voile de la mort qui arrachait le souffle de vie qui animait ce corps menue alors que celui-ci tombait sur le sol.  
Le meurtrier venait de tirer, il regarda le corps de son compagnon et sans une larme se dépêcha de prendre l’arme de son partenaire qui se trouvait sur le sol près des deux cadavres, prit son sac plein de bijoux et d’autres objets et sortit sans demander son reste. Déjà le son des sirènes se faisait entendre au loin, un voisin avait été alerté par les coups de feu.

Les policiers trouvèrent les deux corps et une enfant qui se trouvait dans un placard de la buanderie. Elle fut emmenée au poste et dût être logée dans une famille d’accueil en attendant que quelqu’un retrouve une personne de sa famille.
Pour ce qui était de sa mère, aucune famille ne fut trouvée. Les policiers découvrirent en fouillant la demeure l’identité du père d’Abigail. Ils le contactèrent en Angleterre et lui firent par de la situation. Le riche homme d’affaire ne voulait certainement pas qu’une enfant vienne détruire sa réputation, il prétendit donc à sa femme une urgence avec ces partenaires commerciaux en France et alla chercher la pauvre enfant.
Le géniteur d’Abigail possédait plusieurs connaissances et certaines n’étaient pas des plus recommandables. Il récupéra l’enfant, remplit les formalités et s’envola avec elle en Angleterre. Abigail n’avait pas dit mot depuis la mort de sa mère, ne sachant en elle-même si elle était soulagée ou attristée de sa mort. Elle passa donc le voyage enfermé dans un profond mutisme, avec la peur au ventre en pensant à ce qu’il allait lui arriver. Elle savait très bien qu’elle ne vivrait pas une vie heureuse entourée de ces demi-frères et sœurs sous l’amour d’un père attentionné.

Ils arrivèrent donc à Londres, il la conduisit dans les bas-fonds de la ville, se dissimulant tel des voleurs. Ils se présentèrent devant un établissement qui paraissait à l’abandon, il toqua quatre fois à la porte et recula d’un pas par la suite. Des yeux glacés apparurent par la porte entrouverte, jugeant quelques instants les deux visiteurs puis la porte s’ouvrit en entière pour laisser voir une femme à la chevelure de jais et au regard dur comme l’acier. Elle regarda sans un mot le père d’Abigail, il lui présenta l’enfant en arrachant le chapeau qui lui avait fait porter à la sortie de l’aéroport.

-Voilà ce que l’on avait convenue. Elle paie ma dette.

Son interlocutrice hocha de la tête et invita d’un geste de la main l’enfant apeurée à s’approcher. Abigail hésitait, tremblante sans le vouloir en appréhendant ce qui allait lui arrivé. Celui qui l’avait vendu la poussa sans ménagement vers la femme qui s’adonnait à être la chef d’un groupe d’assassin établie à Londres depuis des temps immémoriaux. Le richissime homme d’affaire avait eu une entente avec le groupe pour faire disparaitre quelques compétiteurs…Les tarifs de la guilde d’assassin étaient très chérant et le père d’Abigail ne voulait pas réellement les payer, cependant la guilde se cherchait toujours des recrues et plus jeunes ils étaient mieux s’étaient. Abigail avait déjà huit ans, mais elle ferait l’affaire.

Les années qui suivirent firent d’Abigail une femme forte, agile, intelligente et froide. Elle fut entrainée par la guilde durant quinze années, elle réalisa plusieurs assassinats et devint rapidement très douée. Lorsqu’elle eu vingt-trois ans, Abigail était classé comme dans les meilleurs assassins de la guilde et avait ainsi beaucoup plus de liberté. C’est dans cette liberté qu’elle découvrit à nouveau ce qu’était vivre. Ayant un petit appartement dans la ville et travaillant à temps partielle dans un petit café, Abigail pu voir des gens, s’offrir des biens matériels considérés comme inutile et même avoir du plaisir. L’adaptation fut difficile, mais la jeune femme y prit goût rapidement en comparaison des autres assassins sous couverture comme elle qui eux ne prenait aucun plaisir à leur situation.
Après un peu plus d’un an Abigail s’était fait à cette vie, elle adorait la liberté qu’elle possédait à présent et elle se savait capable de tuer pour la garder.

On lui annonça alors qu’elle devait rentrer, elle devait se débarrasser de tout, abattre ceux qui la côtoyaient intimement pour ne pas éveiller les soupçons sur sa disparition.
Une rage incontrôlable envahit Abigail, jamais elle ne retournerait là-bas, si elle y retourne se ne sera pas de son plein gré. La jeune femme s’accommodait des contrats qu’ils lui envoyaient de temps à autres pour autant qu’elle puisse vivre le reste du temps sans contraintes.
Abigail plia donc bagages et abandonna Londres, elle se retrouva après plusieurs mois d’errances et de fuite à Mayaku où elle exerce le métier de tueuse à gage. Elle est plutôt douée d’ailleurs.      


avatar © Josh Addessi by Abigail
| Mer 15 Nov - 23:53

Morgan Marshall

    Hi Abigail, bienvenue!

    Ça me ravie de te retrouver sur ce RPG avec ce personnage :D! J'adore ta fiche. L'histoire de ton personnage et son physique. Je me demandais si ta guilde d'assassin collait à celle de Drei? Ou te proposer qu'elle rejoigne la confrérie des assassins par Drei lors d'un RP. À toi de me dire si ça t'enchantes ~

    Je te valide de ce pas! N'hésite pas si tu as des questions!

    Et encore un très joyeux anniversaire 0/



sick
| Jeu 16 Nov - 3:09

Abigail Olswan

Haha merci beaucoup!!! :D
Pour ce qui est de la guilde j'y avais pensé, mais rien n'avait encore été planifiée de mon côté. Peut-être au cours de quelques rp :)

| Jeu 16 Nov - 6:59

Joseph Skandalaki

| Ven 17 Nov - 2:23

Abigail Olswan

:O

Je te déteste déjà!!!
| Ven 17 Nov - 22:45

Christal Marshall

Abi ~
Je te souhaite officiellement la bienvenue sur Mayaku ♥
Abigail a l'air d'une créature délicieusement complexe qui ne mérite qu'à fleurir sur les dalles de notre petite ville. J'ai hâte de lire ce que tu écriras.

Par contre, ton avatar n'est pas aux bonnes dimensions, alors je me permettrai de t'en faire un bientôt. Si tu as, envoie-moi une grande image de ton choix par MP ~

Plein de bisous chère renarde. Et personne ne te transformera en tapis promis .x.



innocence
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