AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 Nager et prier : parce que les Dieux le veulent

| Mer 4 Oct - 18:40

Invité


         
 
       

Sanada Kana

« Nage parmi les voix des kamis comme un poisson fraie dans une rivière, ma nièce. »

         
 
Quartier
SUD

“id
en
tité

Surnom : Sakana (poisson)
âge : 23 ans
genre :
orientation : bi
métier : prêtresse
origines : Mayaku (sud)



Il y a un point très important à garder en tête si l'on veut avoir une chance de comprendre le fonctionnement intime de Sakana : elle est atteinte de schyzophrénie. C'est-à-dire, qu'elle entend des voix. Et ce depuis sa plus tendre enfance. Elle a été élevée dans la croyance qu'il s'agit des voix des kamis, et de fait est devenue prêtresse, portant une foi sans failles aux esprits shintoïstes qui lui parlent. Son comportement est donc sujet à de violentes convulsions et revirements abrupts selon les désirs exprimés par ses hallucinations. C'est même la raison pour laquelle elle a été sortie du circuit scolaire très jeune. Douce et rassurante, protectrice la plupart du temps, elle peut soudain entrer en rage sanguinaire et faire preuve d'une violence qui ne connaît pas la retenue classique que l'on peut espérer d'une personne saine d'esprit. Depuis la mort de son oncle, il y a quelques semaines, son état empire doucement, laissant parfois entrevoir une facette manipulatrice chez cette femme malade.

“car
act
ère


“phy
si
que

Sakana est une femme fluette à l'allure élancée, si ce n'est pour sa poitrine qui a pourtant été longtemps compressée dans des bandelettes. Avant que les prêtres n'abandonnent le combat et laissent la nature reprendre ses droits. Toutefois, son apparence générale lui attire des regards circonspects, car ses ascendances étrangères sont TRES visibles : cheveux blonds, yeux bleus, un teint de peau pâle … pour une prêtresse gardienne de la tradition, cela fait un peu tâche. Un grain de beauté sous son œil gauche réhausse toutefois son treint presque blafard. Ses jambes sont un peu longues par rapport au reste de son corps sans que cela ne chamboule son anatomie pour autant. Elle porte en permanence des vêtements et bijoux traditionnels ou y ressemblant de très près. Sa voix douce est un peu plus aigüe que celle des autres femmes de son âge.


“his
toi
re

Commençons par parler du premeir tiers du 20° siècle. Un jeune allemand s'éprend presque malgré lui d'une japonaise lors d'une visite au pays du soleil levant. Ils vivent heureux quelques années, mais la guerre réclamera bientôt son dûe, et la vie du jeune homme. Cependant, il n'aura pas laissée sa dulcinée seule : en effet celle-ci est enceinte. Passons ensuite sur la vie de la jeune mayakoïte et de ses déscendants et descendantes, pour nous rendre directement à des évènements datant d'à peine 30 ans. La mère de Sakana décide d'aller visiter le lointain pays de son ancêtre germanique. Elle y rencontre de lointains cousins et … disons que de toute façon, ils sont assez éloignés après près d'un siècle pour qu'on ne s'attarde pas sur ce qui se passe là-bas. Toujours est-il qu'elle décide d'habiter avec l'un desdits cousins, et tombe à son tour enceinte plus tard. Elle prendra tout de même contact avec son frère à cette occasion : Insouciante et égoïste, elle lui demandera d'adopter et d'emmener l'enfant à Mayaku. Celui-ci commencera par refuser, mais quand l'enfant commencera à montrer des troubles psychologiques, il cèdera finalement. Trop tard, le mauvais traitement et les prédispositions de Kana ont déjà planté la graine de la folie profondément dans son esprit. Ses sautes d'humeurs devenant dangereuses pour ses camarades, elle sera sortie du système scolaire et recevra une pieuse éducation dans sa demeure du sud de Mayaku. Elle y apprend bien sûr à lire, écrire et compter, mais également à calligraphier, a révérer les kamis, et elle s'empreint du folklore de son peuple. Mais aussi les arts martiaux tout en éléegance et en douceur que les femmes guerrières maîtrisaient déjà dans des temsp anciens : il n'est jamais trpo de prudence si l'ont souhaite survivre à Mayaku. Malgré une apparence rappelant sans aucune contestation possible son ascendance germanique, elle finit par devenir miko. Sa schyzophrénie sera contenue par sa foi, Kana ayant été infusée de la conviction que les voix qu'elle entend sont celles des kamis eux-mêmes. Bien que faisant montre le plupart du temps d'une humilité presque exagérée, elle porte presque en permanence les bijoux qui attestent de la richesse de sa famille. « la prêtresse qui parle aux esprits » a reçu le surnom de « Sakana », qui en plus d'être une contraction de ses noms et prénoms, signifie poisson. Son oncle (qui l'avait donc adoptée), avait en effet prit l'habitude de la nomemr ainsi, lui apprenant par diverses techniques de relaxation à « nager parmi les voix des kamis comme un poisson fraie dans une rivière ».
Toutefois, la mort de son oncle et père adoptif il y a quelques semaines, aux mains des complots de la ville, l'a laissée sans protecteur et entre cela et le choc pur et dur de la perte d'un être cher, le peu d'emprise qu'elle maintenait sur sa maladie s'estompe doucement, la rendant de plus en plus dangereuse et instable.


avatar © by Omocha-san
| Mer 4 Oct - 23:17

Morgan Marshall

    Bienvenue à Mayaku, Sakana!

    Ton personnage est emblématique. Il s'inscrit exactement dans l'image que l'on se fait du Quartier Sud. Entre douceur et folie. J'adore la manière dont tu as pu amener ça et rapporter la culture japonaise au cœur de Sakana. C'est finement pensée, joliment écrit. J'ai eu l'image d'une rivière qui suit son court entre des galets et des nénuphars en lisant ta fiche, pour traduire, c'est agréable et beau. ~

    Alles Klar. Das ist gut mein Sakana. Amuses-toi va. Mayaku doit faire entendre les paroles de la prêtresse, héhé.

    N'hésites surtout pas à revenir vers nous si tu as la moindre question!

    Au plaisir de te lire



drugs
@morden

Coups de coeur ♥