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 Manoir et dojo de l'héritière Shinogaï. THE WAY I DO /Private conversation with Skandalaki [MATURE]

| Mar 6 Fév - 21:41

Joseph Skandalaki

Non, il se leva froidement sans lui porter plus d'attention, ramassant ce qui était a lui a proximité et quittant la pièce sans hésiter. C'est du moins ce qu'il faisait habituellement, c'est ce qui aurait été sage de faire pour simplifier la vie au deux jeunes gens. Cependant Joseph fit l’égoïste, il avait laissé de côté de la pseudo '' sagesse'' depuis qu'il avait mit les pieds dans le manoir. Il supporta son regard sans broncher, toujours aussi vide il leva la main pour la passé sur la joue de Yumi afin de terminer la trajectoire dans ses long cheveux, il l'agrippa légèrement la forçant a avancé la tête vers lui puis prenant un peu le dessus sur elle il l'embrassa de nouveau. Balayant sa seconde main sur le corps de la jeune femme vers le bas tout en gardant son coude comme appuie pour être légèrement au dessus.

- Je suis désolé... je ne quitte pas immédiatement.

Lui glissa t'il entre deux baisés. Aucune once de culpabilité venait l'attendre, il démontrait envers lui même un froid très fréquent de la même façon qu'il traitait les gens avec froideur et détachement, excepté les dernières heures, rien n'avait été froid et détaché. Il savait que une fois sorti d'ici il allait devoir faire la part des choses entres son insignes d'enquêteur et ce qu'il c'était passé et cela le poussa a étiré le moment de son départ encore plus loin.
| Lun 12 Fév - 19:25

Yumi Shinogaï

J’avais du mal. Mal à croire que tout ça était réel. Un homme dans mon lit, un homme ne s’enfuyant pas à autant d’honnêteté, autant de dureté. Cette nuit gravé au plus profond de mes entrailles, cette chaleur qu’aucun ne m’avait donné, qu’aucun de m’avait offert avec autant d’amour. Je ressens un peu plus de douceur quand ce dernier m’annonce qu’il prendra place un peu plus à mes côtés, un plaisir que je me tue à cacher. Un petit sourire, niais, j’approche mon nez contre son torse, cache mon visage contre son cou. Sa peau a ce petit goût salé, ce petit goût d’effort et d’amour. Je souris un peu plus en glissant mes mains contre lui. Encore une fois nos deux corps s’emmêlent, je ne me sens plus du tout gêné, je ne ressens plus aucune douleur musculaire, physique, il m’avait guéri. Pour combien de temps ? Mes dents se cachent au fur et à mesure que les névroses m’empoignent de nouveaux ; Pour combien de temps.
Un petit blanc, pendant que je peine à cacher la tristesse qui petit à petit me submerge. Je m’éloigne, me lève du lit, marche d’un pas hésitant. Elles reviennent ; les douleurs. Cette proximité brisé ravive les troues dans ma peau, cette brûlure cutanée et cette impression d’acide au cou. Je suffoque puis murmure : « Joseph, je… C’était super, tu dois t’en aller. »

Planter face à lui. Nue et sans aucune gêne, je serre les poings. Mon regard planté dans le sien et cet impassible air que je m’efforce de prendre. Il devait partir car aucun futur n’est possible. J’inspire et souffle : « De..hors. » expire. Mes yeux se ferment, je refuse de le regarder, refuse d’admirer ma bêtise.



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| Mar 20 Fév - 21:32

Joseph Skandalaki

Il avait choisi de nier l’évidence, pour ne pas s’empresser de compliquer les choses, pour pousser tout cela au Joseph du futur. Était-ce par manque de courage ? Impossible de le dire mais son interlocutrice qui était, il ne fallait pas oublier, son opposante montrait bien plus de courage en coupant la protection superficielle sans la prolonger inutilement.

Pour la première fois depuis leurs premières rencontre Joseph se trouvait à être celui qui «  perdait » dans leurs jeux de chat et chien. Il reprit son air détaché et en contrôle puis se leva a son tour sans rien dire. Il prit ce qui lui était sien en marchant vers la porte de la chambre.

Contrairement a elle, il la fixa pour lui faire savoir qu’il quittait en reprenant la ou il en était. Il allait les choper tous, la famille, les amis, les alliés, les collaborateurs, ceux qui ont la mains forcés. Le toubib y avait passé et les autres aussi .... et elle aussi en y emportant toutes son affection qu’il ne pouvait pas se permettre .... jamais plus.

Joseph ferma la porte derrière lui, comme il y devait a tout jamais la fermer pour son amour.

«  tu dois me prendre en pitié du haut de ton nuage ... » se souffla t’il en ramassant armes et vêtements aussi silencieusement et rapidement qu’un voleur.
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