AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 Une Soirée alcoolisée

| Jeu 30 Aoû - 22:52

Auriel Ljusbringare

21 h 50 salle de bain.

Je suis dans ma salle de bain, je sors de la douche les cheveux humides, ce soir, je me détends aujourd’hui j’ai passé une mauvaise journée au studio d’enregistrement et à cause d’un problème technique je n’ai pas pu enregistrer ma nouvelle chanson. Et j’ai encore dû engueuler l’équipe technique du studio ! Heureusement que Fan était avec moi sinon j’aurais tout cassé et viré l’idiot qui a renversé son café sur moi et abîmé ma robe Chanel à 5000 €. Fan est à côté dans ma chambre étalée sur mon lit en train de regarder la télévision. Tout en m’habillant, je crie pour parler avec fan au travers des murs de la salle de bain.


- Hey, Fan cette douche m’as fait le plus grand bien, on doit être à quelle heure à la boite ?
J’enfile une robe courte et brillante de couleur émeraude.
- 22 h 30 Auriel !!
- Ok, et il est quelle heure ?
- Bah 21 h 50, il faudrait que tu accélères le mouvement, car sinon tu vas être en retard comme d’habitude !
- Hey oh ! Ce n’est pas de ma faute si c’est débile au studio sont des nuls et qu’ils nous ont fait perdre une journée.
Fan arrive dans la salle de bain.
- Dis donc t’es magnifique ce soir ma chérie *clin d’œil*
- Laisse-moi te coiffer pendant que tu te maquilles. Ce n’est pas une demande, ne répond pas !
- Merci, ce soir je me lâche, je bois et je m’éclate !
Elle me fait une queue-de-cheval, en me laissant une mèche sur le devant. Je me maquille légèrement, noir sur les yeux et rouge à lèvres rouge mat.
- Comme tous les jeudis depuis 3 mois en fait !
- Non pas comme d’habitude, d’habitude je suis l’hôte et c’est en petit comité. Alors que ce soir, c’est tenue chic, alcool et boite de nuit.
- Ouais, t’as raison, pour une fois, je n’ai pas eu a invité tes amis et appeler le traiteur ! Ce soir, moi aussi je vais me détendre.


22 h 30 on part de chez moi.

- Chauffeur, la Boite de nuit Quartier nord !
- Bien madame.
22 h 50 devant la boîte de nuit.
- Il y a du monde ce soir, on prend l’entrée V.I.P. ?
- Si tu veux !
- Bonsoir, je suis Auriel et voici mon Agent Fan.
- Allez-y mesdames.
23 h 00 dans la salle réservée aux V.I.P.
- C’est bien ici y a du monde et le DJ est bien.
- Tiens Auriel ça faisait longtemps ! Tu vas bien nous chanter une petite chanson ce soir ?
- Oh oui, Auriel chante, pour nous !
- Salut Revan ! Je ne suis pas trop pour m’imposer aux autres comme ça et puis le DJ est bien, ce serait dommage.
- Non mais le DJ, je le connais et il y a un piano sur l’estrade, tu peux l’utiliser aussi ! Aller s’il te plaît !
- Bon d’accord ! Va prévenir le DJ, je me prépare.


Cinq minutes plus tard, je me lève, prends une grande inspiration et me dirige vers le piano, je prends mon temps, car l’alcool commence déjà à faire son effet. J’arrive devant le piano à queue. Je frappe quelques notes et les regards sont déjà tous tournés vers moi et petit à petit, le silence se fait dans la salle. Je suis nerveuse, c’est la première fois que je chante cette chanson en version acoustique au piano. Je souffle un grand coup et commence à chanter. Tout disparaît autour de moi, il n’y a que moi et mon piano. Les notes se succèdent et ma voix est claire et audible, je fais attention au ton et au rythme je ne voudrais pas que les gens s’endorment. Je jette un coup d’œil sur la piste et je vois des couples danser et ça me rassure. Je termine la chanson, des applaudissements se font entendre et je commence à descendre de la scène. Je vois mes amis dans le fond de la salle et je vais pour les rejoindre, mais en chemin, je bouscule un homme fin et plus grand que moi, je me sens tomber.



-- Ma robe --
Une Soirée alcoolisée Shopping?q=tbn:ANd9GcRfFK0tzm41GEprl7AzAduQH_WQnRzoXh3Fuu16gQGAn2JCUeavvs1aqXoJaeWqRtQVh7NnIOH-1IdyQYoc4aPPoiyhvEQUwbYLfKC99F9wJeY3g_SZMqJcxA&usqp=CAE
| Mar 4 Sep - 20:03

Morgan Marshall


#BATTLEDANSE · THE 09 CLUB
2AM

Contre ma narine un flacon d’or blanc par lequel j’inspire la poudre. Le revers de ma main pour effacer les traces. J’ai l’échine qui frémit à cette voix qui m’interpelle, claire et audible. Je soupire. Laisse un billet à l’attention du serveur, puis je me hisse au travers des danseurs. Je me laisse porter par la vibe, repère la chanteuse à la fin de sa chanson et me meut à elle. On se percute. Par ma volonté, en feignant de l’avoir prémédité.
La vérité ? C’est que je la connaissais déjà. Auriel Ljusbringare, mannequin Australienne, habitante du Nord depuis peu. On m’en avait vanté la description physique, et surtout son grand potentiel à Mayaku concernant la mode. Notre manager commun avait une vision pour nous. Il voulait qu’on travail ensemble. Moi je voulais évaluer les louanges qu’on lui attribuait.        
On se percute, mes doigts parcourent délicatement son poignet, la retient, s’entremêlent entre ses doigts. Sans préavis, je l’amène à mon torse, nos nez se frôlent. Je l’évalue du regard, entr’ouvre mes lèvres et papillonne des cils - les pupilles dilatées par la drogue.


donne-moi une Battle dance.* Je penche un peu plus mon visage auprès du sien. toi, moi, et personne d’autre, right now.

Un soupir contre ses lèvres avant de braver les danseurs, emmenant Auriel au milieu de la piste. Les projecteurs pour nous. D’égale distance nous avions assez de place pour établir un véritable terrain de jeu. Mon chignon se défait par mes doigts en récupérant l’élastique que j'ajustais à mon poignet. Ils avaient mis Toxic de Britney Spears.
Je commence à me mouvoir sur le rythme de la musique. Mes hanches suivent mes pas. Je considère Auriel d’un regard assuré avant de faire basculer ma tête d’une part et d’autre, faisant suivre le reste de mon corps. En quatre pas mesurés, je me place face à elle. J'enchainais sur des mouvements ondulatoires du bassin, frôlant délibérément le sien, avant d’être accroupi. Ma chevelure virevolte du bas vers le haut avant que je ne remonte adroitement, dos contre le long du corps d’Auriel, avec des mouvements toujours aussi ondulatoire, voire même plutôt sensuel. Mon postérieur caresse les formes féminines de ma comparse quand je dépose mon visage contre mon avant-bras, mes mains remontant ma longue chevelure blonde nordienne de mes omoplates à ma nuque. Je lui fais volte-face, mon torse à sa poitrine, mes lèvres à sa tempe, et mes yeux à demi-clos.

. . ya, prouve-moi que tu sais mieux faire, murmurai-je mielleusement avant de me reculer pour lui laisser mener la soirée.



drugs
@morden
| Mar 4 Sep - 21:24

Zhen Endô

Je relâche doucement mes épaules, gémissant alors que Lucy les masse. A moins que ce soit Mario ou Alvacia. Quelle importance de toute manière ? Je suis ici pour me détendre, pas pour penser aux petits détails. A coté de moi l’ambassadeur de Norvège rit grassement, la petite Liu sur les genoux, je savais qu’il apprécierait l’offre.

Je porte à nouveau la flûte à mes lèvres, laissant le gout du Dom Pérignon Plénitude m’envahir en accord avec les frissons de plaisir qui parcoure mon corps. Une bonne petite cette Lucianna. Mon regard se promène, détaille me convives. Quel gratin ! Entre héritiers de grande fortune, émirat et politique, on ne sait plus où tourner la tête dans ma private party.

Je lâche un éclat de rire, sentant les mélanges me faire tourner la tête sans jamais obscurcir ma vision. A ces fêtes ce sont les pauvres qui se vautrent dans la coke, les vrais invités ont accès a des spécialités plus en vogue pour leur part.

Je laisse maa tête tomber sur l’épaule du fils Prokhorove occupé à regarder une de ses émissions fétiche sur tablette. Quel magnifique spectacle que le sang sur la neige, mais ici ce n’est qu’un divertissement de roi parmi tant d’autre, déçu Giono ?

J’éclate de nouveau de rire à la vue du porc américain ne pouvant plus se retenir. Il a déjà les mains sous le harnais de Manish. Il ne sait pas savourer l’attente, typique de ces colonialistes manqués. Je me défais alors de ce russe bien trop occupé avec ses petits jeux d’enfant et lâche quelques mots à l’oreille de l’ambassadeur. Une chambre l’attend à l’étage supérieur, voilà qui devrait aider sa réflexion pour l’autorisation de vente.

Je me lève en même temps que lui du canapé en cuir blanc, intriguée par un morceau de piano imprévu. J’esquive la piscine de champagne au centre du carré VIP, littéralement, et marche tranquillement vers la rambarde murée pour admirer le bas-peuple qui se convulse au rythme de la musique. Il y a quelque chose d’érotique dans cette masse de chair mouvante, une sensualité qui me fait mordre la lèvre et sentir bien. Le plaisir du pouvoir, le seul qui en vaille la peine.

Je l’aperçois soudain. Il est là, contre-courant dans la masse. Mes lèvres s’étirent malgré moi. Il danse devant une fragile petite chose, est-ce là une parade nuptiale ? Ma dame de compagnie, peu importe son nom au final, me souffle qu’il s’agit d’Auriel Ljusbringare. Un nom impossible à prononcer au vue de mon taux d’alcoolémie mais je le note quand même dans un coin de ma tête, m’installant confortablement pour voir la suite des événements …


[Zhen est dans le carré VIP en hauteur de la boite de nuit, accoudée à la rambarde pour observer.]

Robe pour la soirée:
 
| Lun 22 Avr - 13:32

Auriel Ljusbringare

Je le vois danser devant moi, je le trouve plutôt mignon, mais qui est-il ? Visiblement, il aime le contact physique ! Je ne sais pas si c’est l’alcool ou cet individu, mais j’ai chaud, très chaud…

Après une minute de flottement perdue dans ses yeux, je décide de rentrer dans son jeu.
Le DJ à changer de chanson, c’est Suerte de Shakira, j'adore cette version de Whenever Wherever en espagnol.

Ma tête tourne, je rassemble mes esprits et commence à danse sensuellement. Je tourne autour de lui tel un requin autour de sa proie. Mes mouvements sont moins précis que d’habitude, mais restent fluides. Je fais en sorte de toujours avoir une partie de mon corps en contact avec le siens, que ce soit mes mains qui parcourent son corps ou mon bassin qui se colle au siens je ne le lâche pas. Je le caresse, l’effleure tout en douceur.

C’est l’apogée de la chanson, mais d’un coup, je blêmis, je recule de trois pas et j’arrête tout mouvement ! On peut voir et ressentir la peur que j’éprouve en cet instant ! Mes sont écarquillés et font du ping-pong entre l’homme avec qui je danse et mon ancien bourreau ! Que fait-il ici ? Comment ? Pourquoi ? Puis très vite, je cherche Fan des yeux, je la vois au loin près du bar.

- Fan !

L’alcool, la panique, je faiblis et je sens que je tombe. L’instant d’après je tombe sur mon flanc droit, je suis encore consciente, mais je ne peu plus bouger, j’ai des frissons dans tout le corps.
Pourquoi Fan, ne vient-elle pas ? Je le vois cet homme avec qui je dansais, il me regarde. Les yeux suppliants, je lui crie :

- Aide-moi et je te serais redevable ! Ou bien trouve Fan ma manager, s’il te plaît.
| Mar 23 Avr - 0:20

Morgan Marshall




Elle a compris. Ses traits féminins pour moi. Ses doigts qui parcourent mon corps. J’esquisse un léger sourire en coin en me laissant complètement faire par cette danseuse expérimentée. J’exhale au moment où son bassin frôle le mien et qu’elle me caresse. Nous ne nous quittions pas du regard. Il y avait quelque chose chez elle qui retenait mon attention. Une discrétion, un charisme et l’envie de me suivre. Un, deux, trois pas. Elle recule, bascule, puis tombe contre terre. Elle avait aperçu quelqu’un, proche de moi, qui devait l’apeurer au point d’en appeler à cette Fan, que je ne connaissais pas. Aussitôt, mon attention se détournait lentement vers un homme au visage plutôt fermé et antipathique.
Il fallait que je l’aide.
Parce qu’elle avait ce quelque chose que je savais discerner.
Parce qu’elle n’allait pas rester comme ça devant Zhen Endô.
Parce que cet homme dont elle avait si peur, ne me faisait ni chaud, ni froid,
Et qu’elle me plaisait, on irait loin, elle et moi.
Un, deux, trois pas, pour tendre mes doigts aux siens, attraper son bras et la faire venir contre mon torse. Ladite Fan était au bar. Elle s’était subitement levée du tabouret. Je laissais la jeune femme aux cheveux roses s’entretenir avec elle avant la prendre a part.

Les loges étaient le meilleur endroit. Mon échine se laisse prendre par le moelleux du premier fauteuil trouvé. Je crois les jambes sur l’accoudoir et lui sourit. Mon bras passe par-dessus le dossier. La main pend de l’autre côté dans le vide. Je l’observe, Auriel, de bas en haut. Je lui laissais le temps de se remettre de ses émotions. Elle n’avait rien à craindre.

Celle avec son kimono jaune.

Ma nuque bascule complètement contre l’accoudoir. Mon corps à l’horizontal.

Celle avec son kimono jaune, la mairesse. Elle est une belle oratrice. Au nord, on ne la résume qu’à ça. Et ses hommes de main, cheh. Qu’ils soient deux ou plusieurs. . . ça change aucune donne. Un rail de C de plus portée à la narine.Les mois qui arrivent, elle ne sera plus rien. Et je vais m’enterrer avec elle.

Mes cils papillonnent alors que j’observe le plafond. La drogue me fatiguait. Mon bras quitte le dossier pour que ma main se pose contre l’autre sous ma nuque.

Le mec qui te veut du mal disparaît au moment où je te parle. Fan est à l’abri avec deux escorts girls. Ils ont fait sortir la mairesse pour la mettre en sécurité. L’émeute, elle va se prolonger jusqu’à temps que ma milice se pointe et rétablisse l’ordre dans le chaos que j’ai instauré. Ma dent agrippe ma lèvre inférieure, je regarde Auriel. Regarde-toi, vouloir de mon aide. Et maintenant? Si c’est me suivre que tu veux, il va falloir t’endurcir.

Du fauteuil, je me redresse. Mes pas m’entraînent à elle. J’effleure son corps de la même manière qu’elle s’était entiché du mien, flirte pour quelques secondes contre son visage avant de caler mes yeux aux siens.

À l’annonce de ma mort, annonces-toi au Pub en demandant Snowflake.



drugs
@morden