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Jeu 8 Déc - 11:48

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Discussions autour d'ouvrages


Tous les ouvrages sont ici l'axe des discussions que tu auras avec l'ensemble de la communauté de Mayaku. Ce fil permet de partager ses connaissances dans ce domaine avec les autres. Cependant, veille à être respectueux, personne n'apprécie les spoilers !

Mayaku

Mayaku
Sam 18 Nov - 0:43

    Dernier en date : Le demon, Selby.

    Well, il est horrible. Bien écrit. Dur, mais c'est du Selby. Moi j'aime. Pour autant mon préféré reste Retour à Brooklyn . . .

Morgan Marshall

Morgan Marshall
Dim 28 Jan - 12:38
C'est un tout autre style, mais Tristan et Iseult de Béroul. Pour le coup l'une des plus belles histoires d'amour que je connaisse. Mais c'est probablement parce que j'adore l'amour courtois.

Invité

Anonymous
Mar 30 Jan - 0:14
Il était dans le lot avec le Monsieur Giraudoux de l'irrespect. J'adore ce mec.



innocence

Christal Marshall

Christal Marshall
Mar 30 Jan - 9:27
Haha ~ La vérité, j'ai tellement de mal avec Giraudoux. Mais Intermezzo est bien, bien essayé aussi. L'ennui c'est la plume. Je ne comprends pas que tu puisses être si poétique par moments, et immédiatement derrière écrire littéralement pour remplir ta tirade, ou assurer une concaténation de répliques répétitive et lourdingue. On dit de lui que c'est le Shakespeare moderne. J'avoue, je ne suis pas grand-chose pour parler, mais clairement il y a un monde ou deux entre Giraudoux et Shakespeare.
Sinon la Sophonisbe de Corneille est très bien voilà.

Invité

Anonymous
Dim 23 Déc - 16:41
Moi, j’ai envie de me ramener avec « La route de Los Angeles » de John Fante. Parce que le quator Bandini est une tuerie, avec une punchline par paragraphe pour te faire cracher ta salive. Sur un ring de boxe face à un poids lourd. Fante écrit avec ses tripes et son cœur, ce qu’il a dans le fond du ventre, refusant de s’adonner à de fumeux exercices de pensées brumeuses, pompeuses, prétentieuses. Il connaît la déche et les sheitans qui se planquent au coin de la rue, la vie dans les quartiers merdiques et l’anti-rêve américain, et il écrit sur ça. C’est pas une source d’inspiration de Bukowski pour rien. Parce que des prunes, il en flanque quelques-unes. Et que derrière des mots crus, il y a plus de profondeur que dans beaucoup de textes écris par quelques illuminés, entre deux coupes de champagne, en costume trois pièces.

Et puis, voir un jeune écrivain se construire avec un mensonge pour seule fondation… Car, refusant de s’abaisser à la hauteur des « nègres » et autres mexicains, Arturo Bandini accepte de travailler dans une usine de poisson mais seulement sous couverture. Une couverture bidonnée qui tiendra en une phrase : « Je suis écrivain, et je veux écrire un livre sur le quotidien d’un immigré ayant raté sa vie ». Mais le mensonge le rattrape, et comme le fait dire Quentin Tarantino à un de ses personnages dans Reservoir Dogs : « C’est en racontant des histoires qu’on devient quelqu’un ». Et Arturo devient écrivain, bien que médiocre, entre quelques histoires de femmes découpées dans un magazine de lingerie, et les éternelles disputes familiales. Coeur et crachat sur vous.

Invité

Anonymous
Lun 24 Déc - 14:40
je préfère Nerval

Invité

Anonymous